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Impressions du tournage au Niger |
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Nous sommes à Tchit-Tintaghat, El Hadj Ahmoudou, la "vedette" du film et Albert. Avec ses mots simples, El Hadj décrit la réalité complexe de la société touarègue, entre nomadisme et sédentarisation. |
Une
tente d'un campement situé à quelques kilomètres du village de
Tchit-Tintaghat. |
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Séquence "contes". Un jeune touareg vient de raconter une histoire d'Anigouran; Issouf Maha traduit en Français; Zazie écoute attentivement. Marc filme imperturbablement. |
Alice, notre photographe, à Tchit-Tintaghat. Ce qu'elle a rêvé de ce moment! |
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Issouf Maha, le coordonnateur du centre d'agro-écologie,
explique à son fils comment faire pousser les carottes (et comment on
fait un film).![]() |
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Le jardin après deux mois d'efforts. Tomates, aubergines, ... |
Dans la nouvelle classe en nattes pour les petits, la joie des enfants. |
| L'intermède: la méharée. Au loin les premières dunes du
Ténéré
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Prêts pour une journée de chameau. Confortable finalement! Mais devinez où se trouve notre cinéaste. |
Midi, le juste repos après une matinée de tournage intensif (non, extensif!). A droite, Mohammed Ibrahim le guide, puis Awta le chamelier. |
Au retour, halte à la cascade de Timia. Brrr! se dit
Clément. C'est
encore le froid pour les Touaregs
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Vent dans l'Aïr... |
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Retour à Agadez et départ pour Taferer, l'école a été créée cette année. Arthur présente son école. Moment magique pour lui. |
Agadez. Comment ne pas terminer sur cette photo, somme toute banale, mais tellement chargée de sens. Ahmoudou a tenu à être photographié avec les enfants devant la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.
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